Honoraires d'avocats spécialisés en droit du travail et licenciement
Nos honoraires : ce que coûte la défense d’un salarié
La question des honoraires d'avocat est toujours un point important pour le salarié licencié qui souhaite engager une action en justice contre son ancien employeur devant le Conseil de prud'hommes.
C’est la question que la plupart des salariés licenciés n’osent pas poser, et c’est souvent celle qui les fait renoncer. Vous devez pouvoir y répondre avant de nous confier votre dossier.
Notre principe est simple : vous savez ce que votre affaire va coûter avant d’engager quoi que ce soit, et le montant tient compte de votre situation.
Un honoraire fixe, et un honoraire de résultat
Notre rémunération repose sur deux éléments, et il est important de les distinguer.
L’honoraire fixe couvre le travail effectué : l’étude de votre dossier, la rédaction de la requête et des conclusions, la constitution et la communication des pièces, les audiences. Il est déterminé après examen de votre affaire, en fonction de sa complexité et du travail qu’elle demande, et il vous est annoncé avant toute démarche.
L’honoraire de résultat s’y ajoute et n’est dû que si vous obtenez gain de cause. Il correspond à un pourcentage des sommes effectivement perçues, fixé à l’avance et par écrit.
Cette combinaison n’est pas un choix commercial, c’est une règle : un avocat ne peut pas être rémunéré au seul résultat, l’honoraire de résultat ne pouvant que compléter un honoraire fixe ou un honoraire au temps passé. Méfiez-vous d’une promesse contraire, elle serait illicite.
Ce que cette formule signifie concrètement pour vous : notre rémunération est en partie liée à ce que nous obtenons, donc à notre engagement dans votre dossier.
Un échéancier adapté à votre situation
Un salarié qui vient de perdre son emploi n’a pas de trésorerie. Nous en tenons compte, et c’est le point sur lequel notre pratique se distingue.
L’honoraire fixe peut être réglé de façon échelonnée, sur la durée de la procédure, selon un calendrier arrêté avec vous au départ. Vous n’avez pas à avancer une somme importante pour faire valoir vos droits.
La loi le permet expressément : parmi les critères qui déterminent les honoraires figure la situation de fortune du client. Nous l’appliquons.
Les 50 euros de saisine, et ce que vous récupérez
Deux montants s’ajoutent à nos honoraires, l’un à payer, l’autre à recevoir.
La contribution de 50 euros. Depuis le 1er mars 2026, saisir le conseil de prud’hommes suppose le paiement d’une contribution pour l’aide juridique, sans laquelle la demande est déclarée irrecevable. C’est la seule somme à régler au moment d’engager la procédure.
Ce que votre employeur peut être condamné à vous rembourser. Si vous gagnez, le conseil peut le condamner à vous verser une somme au titre des frais que vous avez exposés pour vous défendre, sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile. Elle couvre rarement l’intégralité des honoraires, mais elle réduit la facture, et nous la demandons systématiquement, chiffrée.
Le détail de ces règles figure dans notre article sur le coût de l’avocat.
La protection juridique, que beaucoup oublient
Avant de renoncer pour des raisons financières, ouvrez vos contrats d’assurance.
Une garantie de protection juridique est souvent incluse dans un contrat d’assurance habitation, dans une garantie attachée à une carte bancaire, ou dans les services d’un comité social et économique. Beaucoup de salariés en disposent sans le savoir, et elle prend en charge tout ou partie des honoraires.
Le libre choix de l’avocat vous est garanti. Votre assureur peut vous proposer un nom, il ne peut pas vous l’imposer : la règle est d’ordre public. La prise en charge est en revanche plafonnée par votre contrat, et la différence reste à votre charge.
Apportez vos contrats au premier rendez-vous, nous les regardons avec vous.
Une convention d’honoraires écrite, systématiquement
Rien de ce qui précède ne reste verbal.
Une convention écrite est signée avant toute intervention. Elle indique le montant de l’honoraire fixe, les modalités de l’honoraire de résultat, l’échéancier convenu et les frais prévisibles. C’est une obligation légale depuis 2015, et c’est surtout votre garantie : aucune somme ne peut vous être réclamée qui n’y figure pas.
Si un désaccord survenait malgré tout, vous disposez d’un recours gratuit devant le bâtonnier de l’ordre des avocats, sans avoir besoin d’un autre avocat pour l’exercer.
Le premier rendez-vous est gratuit
Il ne vous engage à rien et il sert à trois choses.
•Savoir si votre licenciement est contestable et sur quels fondements. Si votre dossier ne tient pas, nous vous le disons.
•Estimer ce que vous pouvez obtenir, poste par poste.
•Connaître le coût exact de la procédure et le calendrier de paiement, avant toute décision.
Apportez votre lettre de licenciement, votre contrat de travail, vos trois derniers bulletins de paie et vos contrats d’assurance. Une heure suffit.
Notre cabinet ne défend que des salariés
Nous intervenons devant les conseils de prud’hommes d’Île-de-France, dans toutes les catégories : ouvriers, employés, agents de maîtrise, cadres. Nos honoraires sont annoncés avant toute démarche et adaptés à votre situation, avec des délais de paiement qui vous permettent d’engager une procédure.
Prendre rendez-vous ou nous écrire. Sur les motifs de contestation, voyez nos pages licenciement pour motif personnel et vos indemnités.




