Avocat licenciement abusif | Avocat droit du travail
Un cabinet d’avocats exclusivement consacré à la défense des salariés »
Vous venez d'être licencié, ou vous pensez que vous allez l'être.
Vous voulez savoir trois choses :
–Votre licenciement peut-il être contesté ?
–Combien pouvez-vous réclamer ?
–Combien la procédure va-t-elle vous coûter ?
Notre cabinet d'avocats en droit du travail et en droit des licenciements a fait un choix très simple : nous ne défendons que des salariés. Jamais d'employeurs, dans aucun dossier, sans exception.
Ce choix n'est pas seulement une question de principe. Il est aussi technique. Une pratique exclusivement consacrée à la défense des salariés nous permet de connaître précisément les arguments, les méthodes et les stratégies habituellement opposés par les employeurs.
Nous intervenons pour toutes les catégories de salariés, sans distinction : ouvriers, employés, agents de maîtrise et cadres.
Nous plaidons régulièrement devant les conseils de prud'hommes d'Île-de-France : Paris, Bobigny, Créteil, Nanterre, Boulogne-Billancourt, Versailles, Évry, Melun, Meaux, Longjumeau, Cergy-Pontoise et Montmorency. Cette pratique nous permet, dès le premier échange, de vous donner une vision concrète de votre dossier et du déroulement de la procédure devant le conseil compétent.
Attention au délai : vous avez douze mois pour contester votre licenciement
Ce délai court à compter de la notification de la rupture, c'est-à-dire de la date de la lettre recommandée, et non de la date à laquelle vous avez effectivement quitté l'entreprise. Passé ce délai, l'action n'est plus recevable devant le conseil de prud'hommes, quelle que soit la solidité de votre dossier.
Les autres demandes obéissent à des délais différents :
–Rappels de salaire, heures supplémentaires, primes et commissions : trois ans ;
–Actions portant sur l'exécution du contrat, comme la contestation d'une sanction disciplinaire : deux ans ;
–Discrimination : cinq ans à compter du jour où elle vous a été révélée ;
–Dommages-intérêts pour harcèlement moral ou sexuel : cinq ans.
Une précision qui rouvre beaucoup de dossiers. Lorsque la demande d'annulation du licenciement est fondée sur un harcèlement moral ou sur une discrimination, le délai n'est pas de douze mois mais de cinq ans. La Cour de cassation l'a jugé en septembre 2024. Un licenciement qui paraît hors délai ne l'est donc pas toujours : faites-le vérifier avant de renoncer. Les différents délais sont détaillés dans notre article sur la prescription devant le conseil de prud'hommes.
Si vous approchez de l'échéance, dites-le-nous dès votre premier appel : la saisine du conseil de prud'hommes interrompt le délai et peut être effectuée rapidement.
Les dossiers que nous traitons
Nous intervenons dans toutes les formes de rupture et de contentieux liés au contrat de travail :
–Licenciement pour faute simple, grave ou lourde ;
–Licenciement pour motif personnel non disciplinaire, insuffisance professionnelle, non-atteinte des objectifs, inaptitude ;
–Licenciement pour motif économique, individuel ou collectif ;
–Licenciement nul, notamment en cas de discrimination, de harcèlement, de grossesse, d'atteinte à une liberté fondamentale ou de représailles ;
–Rupture conventionnelle contestée, prise d'acte et résiliation judiciaire ;
–Présomption de démission après abandon de poste ;
–Heures supplémentaires impayées, primes ou commissions retenues ;
–Requalification d'un contrat à durée déterminée ou d'une relation de travail ;
–Travail dissimulé et demandes indemnitaires liées à l'exécution ou à la rupture du contrat de travail ;
–Contestation d'un dispositif de surveillance et des preuves qui en sont tirées.
Ces demandes peuvent se cumuler. Dans de nombreux dossiers, les rappels de salaires, heures supplémentaires, primes ou indemnités représentent des montants au moins aussi importants que l'indemnité liée au licenciement lui-même. Notre page vos indemnités détaille poste par poste ce qui peut être réclamé.
Nous allons jusqu'au recouvrement des sommes qui vous sont dues
Obtenir une décision favorable n'est qu'une étape. Un jugement ne se transforme pas automatiquement en paiement, et un employeur condamné ne règle pas toujours spontanément les sommes dues.
Nous suivons donc le dossier jusqu'au versement effectif des sommes qui vous sont allouées. Lorsque cela est nécessaire, nous faisons intervenir un commissaire de justice afin de procéder au recouvrement forcé, notamment par saisie sur le compte bancaire de votre ancien employeur.
Ce que nous vous disons dès le premier rendez-vous
Ce que votre dossier peut valoir. Nous établissons avec vous la liste complète de vos demandes et nous les chiffrons. Vous repartez avec une estimation et une fourchette, pas avec une simple impression.
Ce qu'il ne vaut pas. Si votre dossier nous paraît faible, nous vous le disons et nous vous expliquons pourquoi. Nous préférons ne pas engager une procédure plutôt que d'entraîner un salarié dans un contentieux long lorsque ses chances de succès nous paraissent insuffisantes.
Nous vous indiquons également, dans la mesure du possible, la durée prévisible de la procédure devant le conseil de prud'hommes compétent, et si une négociation nous paraît préférable à un jugement.
Nos honoraires
Le montant et le mode de calcul de nos honoraires sont fixés dès le départ dans une convention d'honoraires claire. Vous savez ainsi, avant d'engager la procédure, ce qu'elle vous coûtera.
Notre intervention comprend un honoraire fixe, déterminé notamment en fonction de votre situation et de votre rémunération, avec la possibilité d'un règlement en trois fois par carte bancaire, sans frais.
Un honoraire de résultat est également prévu. Il n'est dû qu'en cas de résultat obtenu, notamment à la suite d'un jugement favorable ou d'un accord transactionnel. Notre rémunération dépend ainsi également du résultat de votre dossier.
Le premier rendez-vous d'orientation est gratuit. Il est réalisé par un avocat afin d'examiner votre situation, vos principales pièces, et de déterminer si une contestation peut utilement être envisagée.
À noter : depuis le 1er mars 2026, la saisine du conseil de prud'hommes suppose le paiement d'un droit de timbre de 50 euros, dont les bénéficiaires de l'aide juridictionnelle sont dispensés.
Les documents utiles pour votre premier rendez-vous
Pour que ce premier rendez-vous soit le plus utile possible, munissez-vous, si vous les avez, des documents suivants :
–Votre contrat de travail et ses avenants ;
–Vos douze derniers bulletins de salaire ;
–La lettre de convocation à l'entretien préalable ;
–Votre lettre de licenciement ;
–L'attestation destinée à France Travail ;
–Le reçu pour solde de tout compte ;
–Votre certificat de travail ;
–Les courriers, courriels et messages échangés avec votre employeur.
Plus généralement, tout document qui vous paraît utile pour comprendre les circonstances de la rupture ou les difficultés rencontrées pendant l'exécution du contrat. La liste complète, expliquée document par document et déclinée selon votre situation, figure sur notre page les pièces du dossier.
S'il vous manque certains documents, venez quand même. Beaucoup de pièces peuvent être récupérées ou, si nécessaire, réclamées à votre employeur en cours de procédure. Un dossier incomplet n'est jamais, à lui seul, une raison de renoncer.
Urgence
Certaines situations ne peuvent pas attendre : un délai qui court, une convocation imminente, une mise en demeure, ou une rupture qui doit intervenir dans les jours qui viennent.
En cas d'urgence, y compris le soir ou le week-end, écrivez-nous en indiquant vos coordonnées, votre numéro de téléphone et, en quelques lignes, la nature de l'urgence. Nous vous recontactons dans les meilleurs délais afin d'évaluer la situation et, si nécessaire, d'organiser rapidement un rendez-vous.
Questions fréquentes
Combien de temps dure une procédure devant le conseil de prud'hommes ?
Les délais varient fortement d'un conseil à l'autre et selon la section dont relève votre contrat. En Île-de-France, il faut le plus souvent compter entre douze et vingt-quatre mois entre la saisine et la décision, davantage devant les conseils les plus chargés, et davantage encore si l'affaire est renvoyée en départage.
Une négociation aboutit en revanche en quelques mois.
Nous vous indiquons dès le premier rendez-vous le délai constaté devant le conseil compétent pour votre dossier, afin que vous décidiez en connaissance de cause.
J'ai signé mon solde de tout compte : puis-je encore agir ?
Dans la très grande majorité des cas, oui. Le reçu pour solde de tout compte peut être dénoncé dans les six mois qui suivent sa signature.
Au-delà de ce délai, il ne vaut décharge que pour les sommes qui y sont expressément mentionnées : ce qui n'y figure pas — des heures supplémentaires jamais payées, une prime omise, une indemnité de licenciement mal calculée — reste réclamable. Et il ne fait, en lui-même, jamais obstacle à la contestation du licenciement.
Ne le confondez pas avec une transaction, qui est un accord mettant fin au litige et dont les effets sont bien plus larges. Si vous avez signé un document intitulé « protocole » ou « transaction », apportez-le : nous en vérifierons la portée exacte.
Mon employeur saura-t-il que j'ai consulté un avocat ?
Pas avant que vous ne l'ayez décidé. Tout ce que vous nous confiez est couvert par le secret professionnel, y compris le fait même de nous avoir consultés. Votre ancien employeur ne l'apprend que le jour où nous lui écrivons ou lorsque le conseil de prud'hommes le convoque — et ce jour-là, c'est vous qui l'aurez choisi. Vous pouvez donc faire examiner votre dossier sans engager quoi que ce soit.
Devrai-je me présenter aux audiences ?
Devant le bureau de conciliation et d'orientation, la comparution personnelle des parties est le principe : votre présence est attendue, et nous vous y accompagnons.
Devant le bureau de jugement, nous vous représentons en notre qualité d'avocat et votre présence n'est pas obligatoire. Elle reste toutefois utile, notamment lorsque les faits sont contestés. Nous en discutons avec vous avant chaque audience, en tenant compte de vos contraintes professionnelles.
Que risque-t-on si l'on perd ?
Le principal risque est d'être condamné à verser une somme à votre ancien employeur au titre de ses frais de procédure. Devant les conseils de prud'hommes, ces condamnations restent en pratique d'un montant limité et sont laissées à l'appréciation des conseillers, qui tiennent compte de la situation de chacun.
Il n'en demeure pas moins que c'est un élément que nous examinons avant de vous conseiller d'engager une procédure — et l'une des raisons pour lesquelles nous vous le disons lorsque votre dossier nous paraît faible.
Vous venez d'être licencié ?
Adressez-nous, si vous les avez, votre lettre de licenciement, votre contrat de travail et vos derniers bulletins de salaire. Un avocat examinera avec vous votre situation lors d'un premier rendez-vous gratuit, afin de déterminer si une contestation peut utilement être engagée et d'évaluer les demandes susceptibles d'être présentées devant le conseil de prud'hommes.




